CONGO- BRAZZAVILLE ENTRE PEURS ET ESPOIRS!

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La vie au Congo Brazzaville ressemble t- elle au chemin de la croix, c’est le moins que l’on puisse  dire. Au quotidien entre peur et espoir, chaque citoyen cherche l ‘alternative.
Au demeurant, la criminalité est entrain d’ envahir de façon accrue l’espace congolais, la délinquance juvénile se manifeste de manière  plus prononcée par des atteintes graves à la pudeur publique, des actes de violence  qui choquent la morale et conduisent vers la perdition.
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Tous ces échecs mènent vers la perversion, comme refuge devant l’oisiveté,  l’état de démuni,  le dénuement, le refus de s’ accomplir, l’incertitude des lendemains, l’abandon par les politiques publiques. De même, le Congo subit de plein fouet les effets nefastes des conflits armés dans les pays voisins par l’irruption de nouveaux phénomènes criminels.
Ces fronts sont un véritable défi pour les gouvernants dans une conjoncture préoccupante  et un environnement acharné.
Par ailleurs, une lueur d’espoir semble s’entrouvrir dans le secteur bancaire qui continue de s’améliorer. Il s’ était fortement dégradé avec les  engagements hasardeux que l’État lui avait fortement incités à prendre. Dans la période de forte croissance, il fallait accompagner le BTP, par la suite les banques ont été obligé de soutenir la compagnie aerienne, la comateuse Ecair qui a fini par se casser la figure.
Aujourd’hui, les banques ont laissé passer la forte turbulence, et  ont mis de l’odre dans leurs créances.
Sur le plan social en revanche, la rentrée scolaire s’est faite de matière très timide, avec le retard pris dans le paiement des salaires.
D’un côté les syndicats des enseignants tempêtent, de même que ceux de l’université qui donnent de la voix, rappellant à  l’Etat ses engagements, au point où la scolarité et scolarisation cette année risquent de connaître de graves perturbations. Quant au CHU, le statut quo demeure avec les retards de salaires et des prestations qui en subissent le coup.
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Sur le plan des approvisionnements, l’ horizon
 s’est nettement assombri. Le prix du pain va connaître une hausse dûe à l augmentation du prix du sac de farine et de l’incapacite de Minoco l’ importateur officiel à fournir et alimenter pleinement le marché national.
Cette situation s’est empirée par  le fait du  ministère du commerce, lequel par ses multiples interdictions a brisé la chaîne d’approvisionnement et cassé le moral des importateurs étabis sur le sol congolais. Desormais l’essentiel des importations se fait par voie terrestre depuis
l ‘Angola.
 Il convient de retenir que pour s’approvisionner en Angola, il faut disposer des dollars à échanger contre le kwanza. Or, le dollar qui était coté  à 580 est monté  à 610. Il faut donc plus de cfa pour avoir plus de dollars.
Cependant, en Angola, le kwanza ayant connu une hausse par rapport au dollar, il faut donc échanger plus de dollars pour avoir plus de kwanza. Ainsi, les commercants importateurs, après avoir été malmenés par le ministère du commerce, afin de preserver leur marge bénéficiaire, seront dans l’obligation d’augmenter à leur tour le prix de revente de leurs marchandises.
En conséquence,  sur le marché très bientôt, les prix du secteur  alimentaire vont flamber  de nouveau, l’augmentation du prix de la farine, ayant  donné le top départ.
L’Etat devra s’entreprendre à anticiper cette inflation aux conséquences socio économiques très préoccupantes pour les populations déjà fortement accablées par le mal vivre d’aujourd’hui .
Eteya biso!
Gobrazza.com