DENIS CHRISTEL SASSOU-NGUESSO VICTIME DE SON STATUT!

1 mois déjà
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Dans la vie, personne ne choisit ses parents. Denis Christel est le fils bien aimé de Denis Sassou-Nguesso son père de président. Si être  fils de président est à la fois un honneur et un privilège, la vie de fils de président est faite d’avantages, d’exigences, de risques au milieu desquels il faut savoir se frayer son chemin. Ce statut est difficile à assumer, il est autant un privilège qu’un fardeau.
Christel a fait de bonnes études dont est fier son père comme tout autre pater. Qui ne voudrait pas voir son fils réussir? Qui ne voudrait pas voir son fils profiter de la situation de ses parents pour s’élever?
Telle est l’aspiration de tous les parents y compris ceux qui s’opposent à l’ascension de Christel et voudraient que Sassou désavoue son fils.
Au Congo pour illustration, les écoles privées ont parfois perdu de la valeur parceque les parents fortunés exigent que leurs enfants passent en classe supérieur alors qu’ ils ont des résultats insuffisants. Aujourd’hui, on demande à Sassou de couper les mains à son fils, chose que personne ne ferait pour son rejeton.
En réalité, la vraie question concerne tous les boucliers qui se sont levés pour empêcher la plausible candidature de Denis Christel à la magistrature suprême, y compris son parti le PCT qui a mordu à l’appat de cette aversion, alors que nul part, le député d’Oyo n’a déclaré être candidat à une élection présidentielle. Pourquoi une telle aversion contre Christel Sassou? 
Pourtant, les kolelas tout comme les Thisthère, s’ ils n’ont pas été candidat à la présidentielle de père en fils dans ce pays, ont cependant hérité des partis fondés par leurs pères sans que cela n’emeuve personne.
Le code de la nationalité congolaise ne changera pas pour autant pour régler juste le  cas de Christel Sassou.
Tout congolais qui remplit les conditions d’éligibilité  peut aspirer à un mandat électif y compris solliciter le mandat présidentiel.  L’honorable Christel Sassou- Nguesso n’en est pas moins disqualifié. On ne comprend donc pas  le procès d’intention qui lui est fait et l’aversion sans pareil qui s’abat sur lui.
Mais force est de constater qu’ il a d’une part
 l ‘avantage d’être le fils du chef de l’État et d’autre part, le désavantage d’assumer son passif à tort ou à raison.
Tout cet acharnement contre lui traduit en réalité la peur de ceux qui craignent qu’ il ne prenne une longueur d’ avance pour un projet pour lequel il ne s’est aucunement prononcé.
La pression étant tellement forte, tout honnêtement sa présomption d’ innoncence violée, Christel Sassou- Nguesso a été finalement obligé de  s’exprimer sur cette question de candidature à la présidentielle de 2021. Ceci a eu le mérite de clarifier sa position pour laquelle comme tout citoyen congolais en aptitude,  il n’était pas obligé.
C’est un peu la victoire de ses détracteurs qui ont réussit à le sortir du bois.
En revanche, sa position ainsi clarifié, il n’ y aura plus de pretexte à empêcher ses oeuvres philantropiques, donc à communier avec le peuple profond, un atout qui manquait à sa posture d’ homme d’État.
Quant à la question de l’origine de ses moyens sur lesquels tout le monde spécule, sans préjudice pour ses réponses,  elle peut être retournée à tous les gestionnaires du parti Etat,  de l ‘État à différents niveaux ( ministres, directeurs généraux, directeurs, chefs de services ) depuis 30 ans, y compris les petits commis des régies financières avec villas cossues, châteaux et autres biens, meubles et immeubles.
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Un jour viendra où chacun s’expliquera devant le peuple, pour ceux qui ne regardent que chez les autres.
Finalement tous ces gens ne doivent leur relative tranquillité qu’à la sagesse du président Sassou qui accepte de porter le fardeau de la dette et des désordres congolais comme une poule qui a des oeufs et qui refuse d’aller au combat des pierres.
Et si l’on faisait le point de toute cette gabegie, qui sera épargné ? Qui n’ ira pas en prison?
A l’évidence, le président Sassou est un père comme les autres qui voudrait voir ses enfants réussir dans la vie, c’est tout à fait légitime au delà de sa qualité.
Pourquoi doit- il priver l’un de ses enfants d’avoir des aspirations à la hauteur de ses ambitions. Il se rend simplement à l’évidence que pour son fils tout comme pour les autres jeunes, l’heure a sonné pour la mutation générationnelle, et que le chemin à parcourir est encore long, semé d’embuches et requiert encore un peu plus d’experience et de carrure.
Que personne ne s’y trompe, Sassou est bien à la manoeuvre en tant que chef de l’Etat. Le pays n’est ni dirigé par JDO, ni par Christel, ni par le PCT.
Le félin veille toujours au grain, même s’il n’ a plus toujours la même réactivité. Ceux qui ont des ambitions parmi ceux de sa famille, il les laissera se frotter au peuple comme tous les autres congolais, il ne lui revient pas de poser des dictats.
Denis Christel est un jeune qui peut aspirer à des ambitions aussi légitimes pour lui, que même son père de président n’ a pas le droit d’ entraver.
Il est simplement victime de son statut aux yeux de ses détracteurs qui lui font porter d’office l’exercice de son père de président y compris dans son propre fief.
Maintenant qu’il est clair qu il n’est pas candidat à la présidentielle de 2021, on ne pourra plus l’empêcher de communier à sa manière et selon ses moyens avec le peuple profond dont la nécessité de se  rapprocher s’impose par devoir de solidarité et par ambition politique.
Eteya biso!
Gobrazza.com