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Encore de l’orage dans le ciel du CHU et de l’université
Malgré les différentes rencontres des syndicats avec l’administration et la tutelle, ces deux entités vont en fin mars totaliser respectivement  5 et 6 mois de salaires impayés.

Le personnel broit le noir et dans ces conditions quels résultats peut- on attendre?
L’université exige la régularité des salaires
L’ université tout en menaçant  de débrayer, a juste exigé de la tutelle la régularité  de leur salaire à l’ instar de ceux des fonctionnaires. L’ultimatum court  jusqu’au 10 avril.

Si l’ Etat accède à cette demande, la question des arriérés pourra faire l’objet d’ autres discussions concertées a laissé entendre monsieur Bissanga le président de l’intersyndicale de l’ université.

A ce rythme les cours qui ont du mal à reprendre vont de nouveau être compromis.

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Le CHU à genoux
Au CHU, les agents vivotent. Ils raquètent et détournent l’ argent des hospitalisations surtout les majors des services en distorsionnant toutes les procédures administratives à cet effet et en modifiant volontairement les données. Exemple: un malade peut avoir séjourné  4 jours à l’hôpital et doit payer 20.000 frs. L ‘agent encaisse cet argent et ne reverse à la caisse du CHU que 5000 frs.

Tous les actes de chururgie sont payants au comptant au médecin, et ce avant l’intervention, sinon rien, tant pis pour le malade. Plus aucun examen ne se fait au laboratoire en dehors de la goutte épaisse et de la glycémie.

Les agents ont du mal à joindre leur lieu de travail. Comment dans ces conditions redresser cet établissement.

Des murmures au sein des syndicats font état des retrouvailles pour relancer le mouvement de grève, vu que l’État n’a pas tenu ses engagements et que les mois impayés sont passés de 3 à 5.

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Ce n’était qu’ un feu de paille
Les usagers de la route qui avaient bien accueilli le remblayage de la voie rapide mazala- kombo vont bientôt désenchantés. Ce n’ était qu’un feu de paille ou des travaux inachevés?

En effet, en raison de l’intensité du trafic sur cette voie de dégagement, la terre remblayée est en train de se dégrader de nouveau.

Les crevasses sont peu à peu entrain de refaire surface et à la prochaine pluie, il ne fait l’ombre d’ aucun doute que le bourbier s’installera de nouveau.

La nécessité de poursuivre le remblayage et consolider ce tronçon de route s’impose.

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