Mouyondzi! Le tristement célèbre repris de justice Moukouyou Modeste défit la force publique a et provoque des troubles à l’ordre graves.

5 mois déjà
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La toile par l’  entremise de certains sites foncièrement opposés au pouvoir de Brazzaville se délecte ces derniers temps par la diffusion et propagation des informations tantôt fallacieuses alarmantes,  erronées ou dénaturées et se complaisent à abreuver l’opinion de mensonges et de contre vérité.
A la vérité qu’est ce qui s’ est réellement passé à Mouyondzi mercredi dernier.?

Le tout part d’une plainte introduite à Bouansa le 25 avril par mr Ndalla Hervais au sujet du vol d’ un écran. Plasma plus un autre objet.

Au reçu de la plainte, la Police dans ses diligences est informée que le produit du vol est entrain d’ être transporté vers Mouyondzi  dans un véhicule conduit par un certain Kombo qui reconnaît avoir déposé les dits objets au domicile de mr Moukouyou modeste, un délinquant connu des services et récidiviste pensionnaire des maisons de arrêt de Dolisie et Brazzaville.

S’ étant déporté sur les lieux en prenant soins d’ informer le commissariat de Mouyondzi territorialement compétent, l’équipe des OPJ de Bouansa s’ est rendue au domicile de Moukouyou.

Y étant, ayant aperçu l’ équipe de police, sans aucune autre forme de procès Moukouyou Modeste sort avec un calibre 12 et menace de tirer sur la police si d’aventure elle accédait à son domicile.

Ainsi commence les négociations par l’ entremise du chef de mission, un adjudant qui indique au forcené que la Police est venue retirer les objets du vol.

Face au refus catégorique et à la menace pressante de l’intéressé, l’ adjudant  décide de replier avec son équipe pour chercher du renfort au commissariat.

Entre temps, Moukouyou informe le procureur de la République de ce qu’ il va tuer les policiers s’ ils reviennent à son domicile.
L’autorité judiciaire le lui déconseille vivement et lui demande de coopérer avec les forces de l’ordre. Il ne l entend pas de cette oreille.

Retranché chez lui, Moukouyou Modeste sort avec son calibre 12 et sa fillette à la main au retour de la police sur les lieux.
Il menace encore plus vivement d’ ouvrir le feu.

En ce moment là, l’ adjudant, le chef de mission décide d’ aller en négociation, dispose son équipe et entre sans arme chez Moukouyou qui refuse catégoriquement de coopérer et ouvre directement le feu.

Tenant l’ arme d’une seule main, gêné par l’enfant, il raté sa cible. S’en suit une sorte de panique, l’ adjudant se replit vite et Moukouyou a le temps d’armer de nouveau son calibre 12 et pointe le brigadier chef Tsakala qui se trouvait à proximité. Celui-ci dans un réflexe de survie et de légitime défense tire avant lui et atteint mortelement la fillette que portait le forcené.

Alors, il s’ en suit une panique générale où se joignent à Moukouyou des anciens repris de justice qu’ il avait préalablement informé.
Ils  ont donc  brûlé le commissariat de Mouyondzi et son annexe, saccagé les biens des policiers et incendié deux de leurs maisons.

Ensuite, se sont mêlés à eux d’ autres jeunes délinquants qui ont porté et jeté le corps de la petite innocente à la brigade de gendarmerie.

Bien sûr que ce fait a choqué les populations qui étaient en émoi et assistaient un peu complices, plutôt médusés à l’ expédition punitive conduite par  ce groupe de près de 100 jeunes gens, tout excité et troublant gravement l’ordre public.

Notons que les meneurs de ce groupe dont Moukouyou Modeste lui même ne  sont qu ‘un résidu de malfaiteurs connus de la localité, des services et du parquet, ayant pour l’essentiel des casiers judiciaires chargés suite à des délits et crimes qu’ils ont commis et pour lesquels ils ont été
Jugés et déférés aux maisons d’ arrêt respectivement de Dolisie et de Brazzaville.

N’ayant pas purgé leurs peines toutes les fois, ils ont été remis en liberté semble t-il au nom de la paix.

La première fois par les soins du ministre Mberi Martin de la maison d’arrêt de Dolisie avant les présidentielles, et la 2e fois par l’ entremise dea député de Mouyondzi Mounari qui les a ramené de Brazzaville en hélicoptère comme un trophée.

Et depuis, ces derniers se comportent comme en territoire conquit dans la localité, défiant toute autorité et en y installant  un climat d’insécurité comme des intouchables.

Au regard de ce qui précède, cet autre défit à la force publique, le refus de déférer aux ordres de l’autorité publique est bien la preuve que ce groupe de malfaiteurs invétérés se sent protégé, mais par qui?
En ces temps où les joutes électorales s’ annoncent ardues dans cette localité, au regard de l’activisme de ceux qui les ont exonéré des peines de prison pour des fautes dont ils ont été reconnus coupables et condamnés, pour des raisons soit disant de paix, il faut être d’une cécité avérée pour ne pas comprendre. Les pyromanes sont de tout acabit…
Évidemment chacun pourra aller de son commentaire, mais tels ont été les faits que nous essayons de restituer le plus fidèlement possible.

Maintenant l’enquête ouverte doit faire la lumière sur les circonstances, les tenants et les aboutissants pour établir les responsabilités des uns et des autres.
En attendant  l’ordre a été très vite rétabli et le calme règne  sur Mouyondzi.

Eteya biso!

Gobrazza.com