Sassou subit la fougue de l’occident à cause de sa proximité avec la Chine et les pays membre du BRICS

1 année déjà
9559 Lectures
sassou chine

Les ennuies de Jacob Zuma le président du plus puissant pays d’Afrique au plan économique ont les mêmes causes.Nous ne pouvons ignorer le cynisme de Sarkozy vis-à-vis de Laurent Bagbo et de Kadafi, dirigeants africains épris d’indépendance et de liberté.

En effet, on veut faire payer à Sassou son audace patriotique de vouloir installer une banque chinoise au Congo, celle qui sera érigée sur les cendres de l’ancienne piscine caïman au centre ville à Brazzaville.

Cette banque permettra des échanges directs, ainsi, des fonds chinois pourront parvenir au Congo sans passer par la banque de France. Ceci aura l’avantage de nous affranchir des contrôles et de la domination de l’occident qui n’aura plus tous les moyens pour bloquer certains projets dont les entreprises européennes n’auront pas accès.

De même, le mode avantageux de compensation pourra être mis en exergue pour équilibrer ou rembourser les préfinancement et financements chinois.

Ce qui est différent des dettes gagées et autres conditionnalités contraignantes d’accès aux crédits qui asphyxient les économies de nos pays qui ploient sous le poids de la dette, dont le meilleur moyen d’asservissement est le rééchelonnement, cycle infernal dont on ne s’en sort pas depuis les années 80.

Avec cette forme de coopération et de négociations le Congo a sur fond propres et prêts chinois entrepris depuis une dizaine d’années de vastes travaux d’infrastructures de base devant soutendre son développement.

Dans un pays sorti exsangue des différentes guerres qui l’on terriblement handicapé, l’on peut en être fier.

En effet, de 2000 à 2016, le Congo a construit plus d’infrastructures de base que cela n’a été le cas en 40 ans de coopération privilégiée avec l’Europe occidentale et particulièrement avec la France. Avec cette nouvelle vision de partenariat gagnant-gagnant, le Congo pourra librement choisir ses partenaires, ses bailleurs.

Or ce qui précède n’arrange pas lesaffaires de l’ancienne puissance coloniale et de ses partenaires qui possèdent pourtant l’essentiel des contrats pétroliers.

C’est pourquoi, Jean Marie Michel Mokoko, l’habitué des basses besognes non accomplies est dressé pour déstabiliser le pouvoir de Brazzaville,entraînant ainsi la chute de Sassou parvoie d’insurrection populaire suite à la contestation des résultats des élections.

Mokoko est dans le rôle qu’on lui a confié. Sinon comment comprendre qu’un homme qui n’a pas d’assise populaire appelle à l’insurrection? Comment comprendre son obstination à aller coûte que coûte à l’incident, s’il n y a pas une main noire qui le soutien ? Sinon sur quoi compte t-il pour prendre dans une irresponsabilité sans pareil la lourde décision de susciter le peuple, les enfants des autres dans la rue pendant que les siens sont à l’abri?

Nous savons qu’un général sans troupes n’en est pas un, quel que soit sa formation et son gabarit.

Comme prévu dans le plan concerté avec ses commanditaires, le relais est pris par la presse dite internationale et ce pitoyable secrétaire du PS français pour faire pression sur le pouvoir de Brazzaville.

On note des tentatives d’embrigadement des dirigeants de l’opposition, dont la mission consisterait à instrumentaliser le peuple afin de basculer le pays dans la violence et l’horreur, oubliant ainsi notre passée récent de douleurs et de blessures non encore pansées.

Certains leaders politiques omnibulés par l’illusion d’une extrême popularité et manipulés de l’extérieur veulent tristement entrer dans l’histoire du payscomme ceux par lesquels la guerre est retournée au Congo.

Parfait Kolelas qui a adopté une attitude responsable, malgré la pression des médias qui veut le pousser à la faute, apprends à ses dépends que le destin de tout un peuple ne peut se jouer à l’humeur de quelques fanatiques passionnés.

Nous devons savoir qu’une escalade de la violence est un risque potentiellement imminent et sérieux pour chacun de nous. Ceux qui survivront compteront l’histoire à nos enfants.

Les pilleurs n’attendent que la rupture des équilibres pour régler les comptes des uns et des autres.

Chers concitoyens, ce qui se joue c’est notre destin à tous, il faut se ressaisir et faire preuve de plus de responsabilité pour épargner notre pays du drame dont la chronique est annoncée.

Monoko n’a ngai nganga, Vous ne serez jamais assez prévenus. …

Gobrazza.com